Roseyres n’est pas à repousser,
mais à instruire.

un projet utile pour yverdon

 

Roseyres n’est plus un dossier théorique.

Le site a été requalifié dans les faits comme une dent creuse urbaine, le mécanisme d’échange SDA est acté, et le calendrier permet d’envisager des logements dans un horizon utile pour la Ville.

Dans une situation de pénurie, retarder encore l’étude reviendrait à prolonger artificiellement l’attente.

Un site à requalifier correctement

Roseyres comme une simple extension agricole en périphérie, mais comme une dent creuse enclavée dans le tissu urbain du secteur des Îles. Cette requalification est essentielle, car elle change la lecture du dossier à la fois sur le plan politique, foncier et urbanistique. On ne parle plus d’une réserve lointaine à ouvrir un jour, mais d’un site déjà inscrit dans la continuité de la ville, avec une logique de densification plus cohérente.

Un mécanisme concret de déblocage acté

Le préavis PR25.33 ne se limite pas à une intention générale : il décrit un mécanisme acté d’échange de surfaces d’assolement avec Agrifreynergie SA, accompagné d’une soulte de CHF 2.394 millions en faveur de la Commune. Cela signifie que le dossier n’est plus dans le registre de l’hypothèse abstraite ou du simple débat d’opportunité. Il existe désormais une procédure concrète, avec un cadre foncier, une contrepartie financière et une voie de mise en œuvre clairement identifiée.

Un calendrier utile à la Ville

Selon le scénario favorable, la validation de l’échange SDA, suivie de l’enquête publique et de l’étude du PQ, pourrait conduire à des premiers logements vers 2032. Dans une ville officiellement en pénurie de logements, ce calendrier n’est pas accessoire : il donne à Roseyres une valeur stratégique réelle. Il justifie à lui seul que la Ville ouvre l’étude sans attendre que tous les autres dossiers soient totalement stabilisés.

Un quartier adapté à une demande réelle

Roseyres est présenté comme un secteur capable d’accueillir des logements familiaux à coûts maîtrisés, dans un environnement déjà desservi et équipé. La proximité des écoles, des équipements sportifs et des accès de quartier renforce sa pertinence pour une offre résidentielle de proximité. Le projet ne cherche pas à copier Gare-Lac, mais à le compléter en répondant à une autre temporalité, à un autre public et à une autre logique de déploiement.

Pourquoi retarder encore la mise en votation de l’étude du plan de quartier ?

Roseyres est un secteur apte à accueillir des logements familiaux à coûts maîtrisés dans un environnement déjà équipé en écoles, sports et accès de proximité. Il complète le positionnement de Gare-Lac sans le dupliquer.